Histoire du Louvre (3e partie)
Vers 1230-1240
Voûtement de la Salle Basse du Logis occidental.
La « Salle Basse » est le seul vestige des intérieurs du Louvre médiéval mais sa fonction d’origine reste inconnue.
Ses voûtes, à présent détruites, reposaient sur deux colonnes placées au centre de la salle ainsi que sur des supports muraux.
Dans son état actuel, les voûtements, colonnes et corbeaux remontent aux années 1230-1240 et ont été insérés dans la maçonnerie antérieure.
Source : Le site officiel du musée du Louvre.
CHANSONS MISES À L’INDEX (1re partie).
ANNÉES 50.
En 1951, plusieurs propriétaires de stations de radio américaines refusent de diffuser la chanson Wham Bam, Thank You Ma’am de Dean Martin, car ils la jugent “trop suggestive”.
Dans I Get a Kick out of You, de Cole Porter, la phrase I get no kick from cocaine est changée pour I get perfume from Spain. Comprenne qui pourra…
Le réseau ABC bannit Mambo Italiano, de Rosemay Clooney (la tante de George), car elle ne répond pas à “leurs standards du bon goût”.
En 1955, Pat Boone interprète des versions “épurées” de chansons populaires. Dans Stormy Monday de T-Bone Walker, par exemple, il remplace la phrase Drinkin’ wine par Drinkin’ Coca-Cola.
Le réseau ABC bannit la chanson Love for Sale de Cole Porter car elle “fait l’apologie de la prostitution”.
La chanson Transfusion du groupe Dot and Diamond est interdite, car “la transfusion sanguine n’est pas drôle”.
La chanson Rumble, de Link Wray, est chassée des ondes car son titre fait référence à la violence juvénile. Or, c’est une pièce instrumentale, qui ne contient aucune parole!
GUANTANAMO (LA HONTE).
Dans un jugement aux profondes répercussions politiques et juridiques, la Cour suprême des États-Unis a statué que les controversés tribunaux d’exception créés dans la foulée du 11 septembre 2001 pour juger les «combattants ennemis» à Guantánamo violaient la justice militaire américaine et la convention de Genève sur le traitement des prisonniers de guerre. Un blâme sans équivoque adressé au président George W. Bush, qui a déclaré prendre «au sérieux» la décision du haut tribunal.
Voici, maintenant, le site officiel du film « The road to Guantanamo », ainsi que quelques commentaires extraits d’un texte paru sur le blogue de Richard Martineau. S.V.P., nous levons tous la main droite et promettons que nous irons voir ce film.
Reconstitution stupéfiante de la terrible aventure des «Tipton Three », The Road to Guantanamo (réalisé par Michael Winterbottom et Mat Whitecross) est une critique acerbe et implacable des accrocs aux droits de la personne commis par le gouvernement américain au nom de la guerre anti-terroriste. Ce long métrage, qui contient des entrevues avec les vrais protagonistes du drame, pose une question extrêmement importante : Jusqu’où est-on prêt à aller pour se sentir en sécurité? Comment peut-on prétendre défendre la démocratie quand on ne respecte même pas ses règles de base? Comme United 93, du cinéaste Paul Greengrass, The Road to Guantanamo (qui a reçu l’appui de l’organisme Amnistie Internationale) adopte une approche documentaire. Les réalisateurs ont reconstitué les faits le plus fidèlement possible, ils ont tourné dans des lieux réels, avec une très petite équipe, et ont recrée la célèbre prison de Guantanamo avec beaucoup de précision, s’inspirant de photos existantes et des témoignages de nombreux ex-prisonniers. Le résultat - hallucinant de vérité - est terrifiant, et fait passer Midnight Express pour un film de Walt Disney.
En effet, la prison de Guantanamo est tout sauf un club Med. Ses « résidants » sont humiliés, torturés, soumis à toutes sortes de sévices physiques et psychologiques. On les attache, les empêche de dormir, les force à écouter de la musique à plein volume, les menace de mort, etc. Tout ça, au nom de la sécurité nationale.
Bref, une oeuvre puissante, qui ne laissera personne indifférent.
GAY VINCI CODE
Bon! Le Gay Vinci code maintenant. Le sujet étant trop dangereux, considérez cette partie de mes chroniques d’aujourd’hui comme étant un « texte d’information » et non un « texte d’opinion ». Pour votre culture, donc, voici le résumé du livre :
Qui a tué le conservateur du Musée des Arts et traditions Homosexuels ? Quel terrible secret cachait-il ? Et pour qui travaille la drag queen tueuse qui terrorise les saunas, les bars à moustaches et le KFC des Halles ? Charlus Glandon, spécialiste mondial des icônes gays, et son neveu Cédric, jeune journaliste à Tutêt, se retrouvent au coeur d’une palpitante enquête à la recherche d’un des plus grands mystères de tous les temps. Et si Léonard n’avait pas tout dit aux Américains ? Le plus grand secret de l’humanité serait-il caché dans une chanson de Dalida ? Homophile pratiquant, hétéro de progrès, homophobe bourru(e) ou simple citoyen (ne) sans opinion… Chacune et chacun sera forcément emballé(e) par ces folles aventures à travers le Gay Paris dont cet irrésistible polar révèle les plus hilarants dessous.
Pour ceux qui désirent en savoir plus.
SÉCURITÉ INFORMATIQUE.
Treize défauts de sécurité ont été découverts dans Windows ainsi que les logiciels Office dont Word, Excel, Outlook, PowerPoint, Access, Works Suite, Publisher et Project. Les failles les plus sévères permettent à un individu malveillant de prendre le contrôle à distance de l’ordinateur de sa victime ou à un virus de s’exécuter via le réseau informatique ou un document piégé.
Les utilisateurs concernés doivent appliquer immédiatement les correctifs correspondants à la version de leurs logiciels via les services WindowsUpdate
et OfficeUpdate ou en téléchargeant les correctifs sur le site de l’éditeur.
À VENIR DANS MES CHRONIQUES.
Évidemment, des textes sur des sujets très variés mais, aussi, des suggestions de sites Internet intéressants, des vidéos (classés par catégories) et des photos (incluant, à la demande masculine générale, des “pitounes”).
LE MOT DE LA FIN.
Situés sur la rive nord du Saguenay, les caps Liberté (310m), Égalité (285m) et Fraternité (226m) se dressent à environ 55 km à l’est de Chicoutimi. La Commission de toponymie a désigné ces trois caps en 1989 pour souligner le bicentenaire de la Révolution française, largement connue par la devise Liberté, Égalité, Fraternité, adoptée en 1793 par la Convention nationale.
La chance d’avoir du talent de suffit pas; il faut, aussi, le talent d’avoir de la chance. (Hector Berlioz).
Merci d’être là et à la prochaine. Gilles
gil.suz{a}videotron.ca
Les chroniques de Gilsuz # 5.
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