O Jérusalem, Basic Instinct, Perronnismes, Vidéos, etc.
O JÉRUSALEM.
Je suis en train de lire le best-seller Ô Jérusalem de Dominique Lapierre et Larry Collins. Un livre qui, selon moi, devrait se retrouver dans le “top 100 des livres à lire absolument” et qui devrait être lu par toute personne désirant mieux comprendre les origines du conflit au Proche-Orient.

Le livre. (Dominique Lapierre et Larry Collins).
Ce livre se lit comme un roman. On accompagne le peuple de Jérusalem dans ces heures troublées, trempées de larmes et de sang, qui accompagnèrent les premiers mois de l’État d’Israël nouvellement créé suite à la décision de l’ONU de partager la Palestine, en novembre 1947.
Autant prévenir le lecteur: ce livre est orienté, il est même à la limite du panégyrique pro-israélien… Mais comment en vouloir aux auteurs lorsque l’on constate l’impressionnante aventure que fut la “guerre pour Jérusalem”. Le roman se limite en effet au destin de la Ville Sainte, même si des références à la politique régionale et internationale sont nombreuses.
Cela semble presque incroyable que près de six cents pages soient consacrées à seulement quelques mois de l’histoire d’une aussi petite ville, mais l’on ne s’ennuie pas une seconde; les auteurs font revivre les protagonistes de ce drame glorieux. Le texte complet est ici.
Le film. (Elie Chouraqui).
-Le site officiel.
-Anecdotes du film.
-Les notes de la production.
“Interviews” de Dominique Lapierre et d’Elie Chouraqui.
Le conflit au Proche-Orient est un sujet polémique d’une actualité brûlante, suggérant les radicalismes et exaltant les sentiments. Les problématiques de l’émotion et de l’objectivité se posent à travers le passage de l’écriture à l’image.
Comment traiter d’une histoire aussi douloureuse sans stimuler les colères et les passions ? Éléments de réponse avec Dominique Lapierre et Elie Chouraqui. Le texte complet est ici.

BASIC INSTINCT 2 : LES DANGERS DE LA THÉRAPIE (3e partie).
La première composante du “cadre thérapeutique” est la référence. Dans le film, le docteur M. Glass accepte d’entreprendre une psychothérapie avec C. Trammel; donc, en tant que psychothérapeute, il doit œuvrer à son bien-être mais en tant qu’expert, il doit déterminer si elle est responsable ou non des actes dont on l’accuse. Ces deux objectifs sont opposés et irréconciliables.

Alors, pourquoi accepte-t-il de la prendre en psychothérapie alors qu’elle lui est soumise pour une tout autre chose, pour une expertise psychiatrique?
La réponse se trouve dans le désordre interne de la personnalité du thérapeute: c’est un individu narcissique et un professionnel avide de reconnaissance; il se lance donc dans cette aventure afin d’asseoir sa renommée dans le monde de la psychanalyse.
De plus, il veut prouver que la patiente ne se sent réellement en vie que lorsqu’elle ressent du danger. Selon lui, lorsqu’elle se tire s’une situation dangereuse, elle éprouve alors un sentiment de toute-puissance dont dépend son existence même.
Donc, la thérapie devient un conflit d’intérêt entre le chercheur qui veut être célèbre et le psychothérapeute qui doit venir en aide à sa patiente. Source.

HUMOUR : PERRONNISMES (1re partie).
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-Il a pris la foudre d’escampette.
-Il y a loin de la soupe aux lièvres.
-Je commence à avoir le feu aux poudres.
-Ça se vend à la vitesse de l’équerre!
-Ça se vend comme des p’tits ponchos!
-C’est vraiment charrié par les cheveux.
-Il devrait plutôt mettre du vin dans son verre.
-Il ne faut pas remettre à plus tard ce qui appartient à César
-Il est temps de mettre les points cédilles et les barres obliques.
-On traversera la rivière quand on sera rendu au bout du tunnel.
(Source: Les Increvables).

HISTOIRE DU LOUVRE (18e partie). 1824.

En 1824, est créé le “musée de Sculpture moderne”, au rez-de-chaussée de l’aile ouest de la Cour Carrée, entre le pavillon de l’Horloge et celui de Beauvais, dans ce qu’on appela la “Galerie d’Angoulême”. Les sculptures, provenant du musée des Monuments français, mais aussi de Versailles, sont disposées dans cinq salles, décorées par l’architecte Fontaine. Source.

SÉCURITÉ INFORMATIQUE.
Selon un rapport du groupe Chatham House, les nombreuses victimes britanniques de la fraude nigériane perdraient collectivement une somme équivalant à des centaines de millions de dollars par année.
Pour rappel, la fraude nigériane et ses variantes de plus en plus nombreuses consistent à faire miroiter des gains importants, souvent en échange d’une aide pour libérer des fonds gelés dans le compte bancaire d’une personne décédée. Lorsque la victime est bien appâtée, les escrocs lui demandent de verser des sommes d’argent pour mettre en branle les processus de déblocage. Le texte complet est ici.

SPÉCIAL «TEMPS DES FÊTES».

- Aide les lutins. (Jeu virtuel pour enfant).
- Des coloriages de Noël pour enfant.

VIDÉOS.
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- Un numéro très impressionnant.
- Un “très amusant” bidule téléguidé.
- De la planche à neige extrême.
- Des hélicoptères de combat. (Musique vraiment cool).

LE MOT DE LA FIN.
- «Blox forever». Un jeu de stratégie. Démo seulement (10 niveaux disponibles).
- «Word of Warcraft» peint sur de l’asphalte.
- Un petit test (court et simple) pour savoir si vous êtes “sexy”. (En anglais mais facile à comprendre).

Tant que la couleur de la peau sera plus importante que celle des yeux, nous ne connaîtrons pas la paix. (Haile Selassie).
Merci d’être là et à la prochaine. Gilles.
gil.suz[a]videotron.ca
Les chroniques de Gilsuz # 34
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