Resident Evil 4. “Même si ça ne bouge plus, tire dedans!”
S’il y a bien une série de jeux qui a très peu changée avec le temps, je parle de pratiquement tous les points qui font qu’un jeu est jeu, c’est bien la série très populaire produite par Capcom : Resident Evil. Au début, c’était nouveau, lorsque le premier Resident Evil est sorti en 1998 sur la PS1. Ce jeu a fait fureur! Graphiquement c’était un assez bon pas en avant. Historiquement, on aurait dit un vrai film d’Hollywood, et c’était assez nouveau d’inclure une histoire plus ou moins profonde dans un jeu du genre. Après est venu Resident Evil 2, avec la même formule, mais cette fois-ci, les deux personnages utilisables allaient interagir l’un avec l’autre. Ensuite.. Resident Evil 3, qui se passe 24h avant Resident Evil 2, avec rien de nouveau… Ensuite, Veronica, ensuite… un espèce de shooter bizarre qui s’est planté royal. Bref, le monde en avait assez de toujours conserver leurs munitions et de tirer dans des bestioles lentes dans des corridors petits. Vraiment, comment rendre des zombies dangereux a part ça?
La série allait tomber dans les ténèbres…
Ensuite, Capcom vit la lumière.
Resident Evil 4 est née, avec son siamois qu’on attendait tous : le changement!

Histoire : Le jeu se déroule environ 6 ans après les incidents de Racoon City (Resident Evil 2 pour être précis), et on y incarne cette fois-ci un Leon Kennedy endurci par l’expérience, le temps et l’horreur. Il n’est plus le p’tit nouveau policier qui devait entrer en fonction. Il est l’un des nombreux agents affectés à la protection de la famille du Président des États-Unis. Il faut aussi savoir que Umbrella Inc., la compagnie pharmaceutique responsable pour le carnage viral qui a détruit Racoon City, s’est faite imposer une suspension indéterminée de ses affaires. Donc, il faut comprendre ici que dans tous les sens du mot, Umbrella Inc. s’est fait achever. Alors que la fille du Président revient pour l’été, les vacances de l’Université entamées, elle disparait. Alarmé, le Président lance la recherche. Plus tard, on apprend que la dernière apparition de sa fille fut notée en Europe, près d’un petit village perdu loin de toutes civilisations, en Espagne pour être plus précis. Ce qui semble être une simple enquête de routine, malgré la personne a secourir, Leon se rend vite compte que le cauchemar qu’il a vécu il y a de cela 6 ans est de retour pour le hanter…

Gameplay : Il faut savoir quelque chose ici, comme cela a été cité plus haut. Tous les Resident Evil avaient la même formule : décors statiques, zombies lents dans des espaces très restreints, munition limitée… Bref, il faut survivre, économiser ses avoirs, et ca devient monotone après 4 jeux. Ici, on parle d’une véritable révolution. Premièrement, tout est en 3D, pas de changements brusques de caméra lorsqu’on se déplace beaucoup. Les graphiques sont, pour ainsi dire, parmi les meilleurs qui se font sur les consoles présentes lorsque le jeu a été lancé (GameCube et PS2). Deuxièmement, des zombies… Y’en a pas!! Les créatures les plus nombreuses, qu’on appelle de El Ganados (qui veux dire “Bétaille”), sont en fait des personnes infestées dotées d’une intelligence tactique assez développée, contrairement au zombie. Ils peuvent vous coincer, vous encerclez, grimper des échelles, défoncer des portes, etc… Bref, c’est le premier changement qui frappe fort. Troisièmement, on est plus autant restreint dans des petites salles ou corridor, la majeure partie du jeu est bâtie ouvertement. Quatrièmement, vous devez quand même surveiller vos balles, il ne faut pas les gaspiller… Par contre, ne vous gênez pas pour tirer dans tout ce qui bouge et qui essaie de vous tuer! Le jeu vous donne amplement de situations où il peut y avoir une trentaine de bestioles prêtes à charger vers vous! En bref, pour le gameplay, on assiste ici a une véritable révolution de la série. Qui sait? Cela pourrait inspirer SquareEnix à changer Final Fantasy en shooter! Autre chose à noter d’ailleurs, le jeu dure, pour les moyennement talentueux, environ 25 heures, contrairement a 12 heures pour les autres de la série.
Graphique : Le jeu est sorti, comme cela a été cité dans la section “Gameplay“, sur la GameCube et la PS2. Mais cela va sans débattre que Capcom a réalisé un véritable tour de force des plus imposants sur les graphiques du jeu, toutes consoles confondues. Des détails les plus minimes (pupilles, yeux, cheveux, flammes, étincelles, etc..) au plus évident (corps, vêtements, murs, etc…), TOUT est très bien détaillé et aménagé. On assiste ici a l’une des plus grande exploitation de matériel à console jamais vu.

Son et Musique : S’il y a une chose qui n’a pas changé par contre, c’est la musique et le son. Mais ceci est loin d’être une plainte, c’est quelque chose qui devait rester. Capcom a toujours su comment créer des effets sonores de qualité pour l’environnement des Resident Evil et une trame sonore capable de nous mettre dans le “mood” du jeu. Et bien sur, le jeu donne l’option de jouer avec des speakers en son surround, et toutes les petites options mignonnes du genre qui permettent un environnement sonore coûteux!
En résumé, selon mon humble avis, Resident Evil 4 a fait revivre une série qui, avouons le, était au bord du précipice, et qui n’attirait que des fans hardcores qui en voulaient toujours plus. Ce dernier volet a sans doute attiré de nouveau des fans qui se sont lassés, et surtout des nouveaux.
Liens
Site officiel : http://www.capcom.com/
Site du jeu : http://ww2.capcom.com/ResidentEvil/
Vidéos : http://www.gamespot.com/gamecube/adventure/residentevil4/media.html
Cheats, trucs, etc… : http://www.gamefaqs.com/console/ps2/data/925156.html
J’ai passer au travers, c’est de loin le meilleur de la serie que capcom a pu faire !
\m/ (>_
Whoa, juste un commentaire comme ça, mais ça faisait longtemps qu’un texte m’avait pas autant arraché les yeux pour ensuite les violés et me les remettre dans les orbites avec des lames de rasoir.
Aucune stabilité, il est dit “la” et “le” ps2 àpleins d’endroits différents. Par foutu d’écrire des terminaison de verbes de la même manière et je passe les fautes d’ortographes… je suis déçu.
Tres bonne chronique! Ça m’incite àemprunter un ps2 a un ami pour l’essayer.
Cependant un petit conseil, fait attention a ton orthographe. Ça gache ton texte en quelque sorte.
Wow! Vous ne manquez pas une occasion de chialer vous! Et en passant Sefyroth, il a marqué «le PS2» une seule fois, et il n’a jamais marqué «la PS2». C’est fantastique içi, chialons tous en choeur!
En dehors de ces deux «abrutis», c’était une très bonne chronique.
Tres bonne chronique sa fais tres changement et sa fait du bien également et ce jeux est une ptite merveille
Pour Sefyroth: Très en accord avec ce commentaire sauf que quand on se plaint de la syntaxe de quelqu’un, il ne faut pas soi-même faire de “fôte dortograffe” dans son message.
En espérant que tous soient plus heureux, au moins 90% des fautes ont été corrigées, bonne lecture chers amis! En passant mon Daniel, excellente critique! =)
j’ai passer ce jeu en une journée ( 19 heures ) non-stop…J’suis très addict de ce type de jeu…
et il m’était très facile de passer le jeu même àun niveau de difficulté élèvé.
Je n’ai que 15 ans et depuis la première sortit de ce type de “survival game”
j’en ai devenue un mordu
Exellente critique!!!
En passent,Final Fantasy est deja sorti en shooter et
franchement je prefere le RPG!!!!!