Siren «Wow… C’est ça être un humain ordinaire entouré de bibittes?»
Oh la la, quelle chaleur dehors! Vous trouvez? Quoi? Vous n’êtes pas dehors à vous prélasser sous cette boule jaune ou orange dépendamment combien de temps vous la regardez, qu’on appelle communément le soleil? Bon et bien d’accord, voilà un article pour faire passer votre temps! Cette semaine, on va parler d’un jeu qui est possiblement le summum de la culture japonaise en terme d’horreur : mystère, mysticisme, et bizarrerie. Un jeu qui se prénomme Siren, plus connu sur le web sous le nom de « Forbidden Siren ».

Histoire :Tout commence alors qu’un jeune homme prénommé Kyoya Suda entend parler d’une légende urbaine qui parle d’un village situé loin de la civilisation. Selon la rumeur, le village possède des croyances très aliénées auxquelles les citoyens croient dur comme fer. Alors qu’une randonnée en vélo se termine par un pneu crevé, Kyoya tombe sur un groupe de personne, tous religieusement vêtu. Il se fait remarquer et ce qui semble être une cérémonie de sacrifice s’interrompt, alors la barrière qui sépare les Vivants des Morts tombe… Ainsi, le peu de villageois qui ne deviennent pas des Shibito (le nom donné a ceux qui ne résiste pas à l’appel de la Siren) doivent trouver le moyen de s’évader du village indemne. À partir de ces événements, Kyoya rencontrera d’autres personnages encore du monde des vivants, des alliés comme des ennemis… Toute l’intrigue mènera notre héros à combattre ce que les Shibito nomment le Maître du Paradis, et ainsi, refermer la barrière des mondes. Une chose à savoir, l’histoire entre la fin et le début se déroule de façon non linéaire : chaque mission comporte deux objectifs : un primaire et l’autre secondaire. Compléter un objectif libérera une autre mission et ainsi de suite. Une chose a laquelle il faut s’habituer : refaire souvent les mêmes missions car les objectifs secondaires sont souvent disponibles seulement après avoir complété un objectif mineur par un autre personnage. Exemple : Personnage X passe près d’une porte verrouillée. Il possède la clé et plus tard, Personnage Y devra passer cette porte, mais ne possède pas la clé. Personnage X déverrouille la porte, et ainsi, Personnage Y pourra y entrer. Tout le jeu se gère au travers d’un système tableau de « Link Navigation » : sur la colonne horizontale vous avez les noms des personnages et sur celle verticale, vous avez les différentes heures qui se déroulent au travers d’une aventure de 3 jours. Sur les multiples intersections du tableau vous avez la mission exécutée par Personnage X à Heure Y et par après, les différentes directions que prend l’histoire, c’est-à -dire, vers quel autre Personnage X et Heure Y le jeu vous entraînera.
Gameplay : Bien entendu, on parle ici d’un « survival-horror » de la trempe de Resident Evil. Contrairement à ce dernier, vous n’êtes pas seul à transporter un arsenal plus imposant que celui d’un soldat. En fait, vous incarnez un monsieur madame tout le monde! La seule chose qui fait que vous êtes différent est un don psychique partagé par tout les personnages : le Sight-Jack. Le Sight-Jack est ce qui permet au personnage de « syntoniser » la fréquence visuelle de toute créature vivante dans votre entourage. Autrement dit, vous voyez au travers des yeux des autres. Vous devez trouver la fréquence comme si vous jouiez avec les antennes d’une vieille télévision, on ne vous donne pas la fréquence automatiquement! De retour à l’armement… Ici, vous n’avez pas grand-chose pour vous défendre physiquement à part votre rapidité d’esprit. Il arrive parfois de trouver des armes, rien de bien impressionnant par contre! Des armées de mêlée tel des bâtons de fer, des révolvers, ou des carabines. Votre liberté de choix d’armement reste très limitée. La furtivité est très importante et les Shibito sont facile à semer. Au moment où ils vous voient, ils vous pourchassent. Malgré tout, si vous vous cachez le moindrement bien, ils abandonnent la chasse très rapidement. Si ils CROIENT savoir où vous êtes, ils avancent très bêtement et lentement pour vous chercher… La seule qualité qui rend les Shibito dangereux sont leur quasi invincibilité : même lorsqu’ils sont mis hors d’état de nuire, ils se relèvent tous plus tard et reprennent leur routine de patrouille. Le système de combat reste moyen, car ce jeu n’est PAS orienté vers la dite violence.

Graphique : Il n’y pas grand-chose à complimenter ici. Le jeu est ordinairement fait, mais n’est pas sur la limite du regardable : il reste quand même agréable a regarder mais pas plus. Une technique décevante par contre : les visages des nombreux personnages lors de dialogues et autres trucs du genre sont animés par le « skin » et non par « polygones. » C’est-à -dire, au lieu que la mâchoire et les lèvres des personnages bougent physiquement, on change tout simplement l’image qui a été posée sur les têtes pour donner l’illusion de dialogue réel. Mis a part cela, les effets spéciaux restent morbides à regarder : les lumières à peine éclairantes, les brouillards, les traces de sang et tripes du genre restent fascinants si on s’y attarde. En gros, le jeu reste moyennement bien regardable.
Son et Musique : Les effets sonores sont bien enregistrés et mettent beaucoup d’ambiance, surtout lorsque vous avez le Sight-Jack d’une bestiole : vous l’entendez respirez, parler parfois, et même les sons bizarres qui se passent dans leur tête, tout comme si vous entendiez au travers d’un coussin. La musique est rarement autre chose que de l’accompagnement, qui sert surtout à mettre dans l’ambiance. Parfois, elle semble être calme et rassurante, mais vous maintiendra toujours en état d’alerte… La seul vrai plainte : les acteurs vocaux américains ne livrent pas une performance très remarquable…

Pour conclure, on pourrait dire que Forbidden Siren est un jeu très substantiel : on essaie plus de faire passer une émotions d’horreur et de mystères, plutôt qu’un massacre digne des Resident Evil. Donc, l’audience nord-américaine a quelque peu boudé Forbidden Siren, lui accordant une note globale de 6 sur 10 sur la plupart des sites de gamers amateurs et professionnels. L’opinion du chroniqueur? Ça fait du bien de savoir comment les Japonais interprètent l’horreur!
Très bon résumé.
C’est pas le genre de jeu qui m’attire par contre et grace àtoi je suis certain de pas aller l’acheter.
continu ton bon travail j’aime bien ta chronique.
Moi j’avais capoté avec la police au début… ostie que c’est pas facile de pas se faire voir.
J’avais plutot aimé… mais c’était pas a moi ce jeu là.
Tu l’as terminé?
Enfin quelque chose d’intéressant àpart les poulettes et automobiles cylindrées!
Si je trouve ce jeu en location, j’en ferais bien un essaie.