Vampire the Masquerade Bloodline «Je gagne ma vie en suçant… du sang!»
Et voilà le jeu de la semaine! Un jeu qui malheureusement n’a pas eu le respect, ni le succès qui aurait dû lui être accordé, si ce n’était que pour son scénario et ses graphiques spectaculaires. Et bien malheureusement, Troika games, la compagnie qui a travaillé avec Activision en tierce partie, a dû fermer ses portes pour avoir été incapable de s’assurer un financement suffisant pour subvenir à ses besoins. Le jeu dont il est question est un chef d’œuvre en terme de scénario intriguant tissé sur une trame de mensonges et de manipulation. Le fait que les concepteurs semblent avoir omis de le tester à fond avant le lancer, ainsi laissant plusieurs bugs au large, a peut-être quelque chose à voir avec leur faillite. Malgré tout, le jeu connaît ses moments de gloire et reste tout de même une agréable expérience.

Histoire : Vous êtes un vampire récemment infanté (L’acte qu’un vampire utilise pour en créer un autre : on vide la victime de tout son sang et on lui en fait avaler un peu du sien, et voilà , vampire) dans un appartement miteux, avec la personne que vous aviez décidé d’accompagner pour une paisible nuit… Alors vient l’attaque. À peine avez-vous repris conscience de votre situation, vous êtes tous deux pieutés, vous et votre Sire (Terme pour désigner un père vampirique, la personne qui a fait de vous un vampire) êtes paralysé (Les pieux ne détruisent pas les vampires, ils les paralysent) et transportés dans un vieux théâtre désaffecté, où un étrange auditoire aux personnages plus différents les uns que les autres écoute attentivement le discours politique du Prince (la plus grande autorité vampirique de la ville désigné, dans ce cas-ci, Los Angeles). Les lois sont clairs, dit-il, malgré la peine que cela lui « afflige », le Sire n’a pas obtenu son autorisation pour Infanter et doit en payer le prix, la Mort Finale (La vrai mort d’un vampire, alors qu’il ne devient qu’un tas de cendre). Alors que ce dernier exécute la sentence, il se tourne pour se questionner sur votre sort, le fruit du péché… Alors, votre sauveur, Nines Rodriguez, un Anarchiste charismatique (Los Angeles est reconnu comme territoire libre et ceux qui le défendent se font appeler « Anarchiste ») se lève et hurle a pleins poumons « This is bullshit!! (C’est des conneries!) ». Jaugeant ainsi sont adversaire, le Prince décide de vous laisser une chance prenant ainsi un risque calculé en violant les lois de la Camarilla (Une des deux sectes que les Vampires peuvent joindre. La Camarilla fait respecter les 6 traditions qui ont régnées depuis 5000 dans la communauté des vampires. Elle prône la Masquerade, l’art de se fondre dans l’humanité et d’y vivre de manière plutôt parasitique, en survivant dans un monde dominé par l’espèce humaine, et faire en sorte que ces derniers ne se doutent de rien). Alors vient Jack, un Anarchiste qui se dit plutôt un voyageur, qui est chargé de vous apprendre les bases. Après cela commence votre nouvelle vie de vampire a Santa Monica, l’un des quartiers de Los Angeles.
Gameplay : Comme tout bon jeu RPG sur PC qui se base sur les règles d’un jeu « table-top » tel Donjons et Dragons, on a droit qu’à deux variantes en terme de succès. Soit on adapte bien les règles, soit on se plante carrément. Dans ce cas-ci on atteint le juste milieu. Tout est bien calculé et balancé. Les combats sont bien dirigés, vous avez autant de liberté de mouvement que vous le désirez, vous n’êtes limités que par votre imagination, et pourtant, les statistiques utilisées en combat comme la Force pour les coups, la Dextérité pour éviter les coups, sont bien compilées au moment opportun. Bref, pour ceux qui ont joué a ces jeux, c’est un mixte d’action à la Max Payne avec le côté statistique de Neverwinter Nights. Pour ce qui est des moments hors combat, vous avez des talents sociaux (Intimidation, Charisme, Manipulation, Apparence, etc…) pour vous permettre de progresser auprès des NPC (Non playable character, ou Personnage Non Joueur, PNJ). Ici, vous ne montez pas de niveau après une certaine quantité de points d’expérience accumulés. Vous faites des quêtes diverses, qui une fois complétées, vous donneront des points d’expérience à dépenser, pour augmenter différents aspects de votre personnage. Même si durant la quête vous éliminez 2000 ennemis, aucune expérience n’est accordée tant que la mission n’est pas complétée. Même que parfois on vous punit si vous faites un massacre. Il faut aussi faire attention à la manière de dépenser notre expérience : il y a une quantité limite d’expérience a obtenir dans le jeu et plus vous êtes puissant, plus il vous est exponentiellement difficile d’apprendre de nouvelles choses. Bref, le système d’expérience qui est propre à White-Wolf est très bien implanté ici, chose qu’on craignait ne jamais faire il y a quelques années.

Graphique : Le jeu utilise le « Valve engine », le moteur graphique qui roule Half-Life 2. On peut donc s’attendre a des graphiques détaillés de qualité et des personnages humains très crédibles. Chose faite. Gros défaut, le jeu est visuellement encore plus gourmant que Half-Life 2 alors si votre machine n’est pas une petite bombe, au minimum, il est très possible de se retrouver dans les 10 images par secondes lors de combats où beaucoup de particules d’effets spéciaux sont en jeu. Par ailleurs, les options d’ajustement graphique sont limitées en comparaison à Half-life 2. Tout compte fait, le jeu reste agréable à regarder, surtout les détails faciaux des nombreux PNJ lors des conversations rapprochées).
Son et Musique : La trame sonore du jeu est divisée en deux cotés. Il y a les morceaux de musique qui sont produits par Troika games et il y a des chansons qui ont été fournies par certains groupes de musique, tel Lacuna Coil. Les effets sonores sont moyennement réalistes. Mais lorsque vient le temps de faire hurler un loup garou ou une bestiole gigantesque composée de cadavres, ces derniers restent effroyables. Les voix des nombreux PNJ avec qui vous allez interagir durant le jeu sont très crédibles et bien interprétées par les acteurs. L’un des points les plus forts du jeu d’ailleurs rarement atteint depuis la sorti de ce genre de jeux.

Pour en conclure, il est triste de voir que Troika Games ait fait faillite vu leur impossibilité à trouver du financement stable pour survivre. Par contre, le jeu reste leur fierté malgré les nombreux bugs qui l’empoisonnent. Activision, la compagnie mère de Troika games reste un peu a blâmer : ils ne s’occupent aucunement du jeu et l’ont oublié. Pour avoir des patches à jour sur le jeu, il faut trouver des applications faites par des fans qui croient encore en ce jeu. Certaines rumeurs d’un « expansion pack » circulent … Qui sait, peut-être que ce jeu obtiendra le respect qu’il mérite!
Liens :
Site officiel : Aucun.
Site du jeu : http://www.vampirebloodlines.com/
Site de la compagnie White wolf : http://www.white-wolf.com
Site de patches : http://www.gamebanshee.com/vampirebloodlines/
Vidéos : http://www.gamespot.com/pc/rpg/vtmb/media.html
Cheats, trucs, etc… : http://www.gamefaqs.com/computer/doswin/data/914819.html
Ca fait tellement 2005
le jeux, a mon grand désaroit… est triste. J’suis un amateur de RPG (GN, shooter, rpg sur table)… et sa ma atrister…
Malgré l’envie, le concept est pas mauvais. Cela dit.. j’aurais aimer un coté Sabbat… avec les différentes coalition (Black hand, etc..)…. Mais bon… yaurais fallu que le jeux soit vraiment VRAIMENt tester…
Mike
dommage, un des meilleurs jeu que j’ai jamais jouer. il m’as vraiment fait tripé. je l’ai recommencer plusieurs fois, pour voir les différentes races, et les différentes façon de monter son personnage… on dirais que c’est àl’eau pour une suite …
trop long a lire ton update, je le skip DSL
Ste jeux la a passe pas mal dans l’beurre .. c’est domage parceque ye vraiment bon ..